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30/01/2012

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Voici les sites qui parlent de Génocide arménien : La pitié dangereuse :

Commentaires

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Pour Badinter, docteur honoris causa de l'université de Galatasaray à Istanbul (Turquie), il convient que la loi Gayssot reste la seule loi de son espèce car un seul «génocide» mérite la protection de la loi, celui des juifs. Les autres génocides (arménien, rwandais...) ne doivent pas bénéficier, à leur tour, d’une loi spécifique interdisant toute contestation.
Monsieur Badinter évoque l'absence d’un jugement par une juridiction pénale internationale. Mais c’est faux. Le génocide arménien a été reconnu par une vingtaine de pays et par le tribunal permanent des peuples, la sous-commission de l'ONU pour la prévention des droits de l'homme et la protection des minorités, le parlement européen, l'association internationale des historiens des génocides, le conseil de l'Europe...
Cette loi n’est pas une loi liberticide. La liberté d’expression ne peut pas être le paravent des insultes, des provocations et de la négation d’un génocide.
Un génocide est en fait historique mais il est avant tout un acte politique résultat d’une décision politique.
Dès lors que les faits historiques sont établis par les historiens (ce qui est le cas pour le génocide arménien), la condamnation d’un acte génocidaire et la répression de sa négation par une loi entrent naturellement dans le champ juridique et politique.

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